Un guide au format numérique tel un compagnon de voyage pour découvrir tous les secrets de la Cité des Dieux, avec mes explications à chaque étape de votre parcours !
La Citadelle, devant la pyramide du serpent à plumes, Teotihuacan, 2 octobre 2003. Durant la nuit, des pluies diluviennes se sont abattues sur la Cité des Dieux provoquant un affaissement de terrain à quelques mètres des escaliers de la plateforme adossée à la pyramide de Quetzalcoatl. Quatorze mètres plus bas, les archéologues découvrent l’entrée d’un tunnel datant du Ier siècle de notre ère. Personne depuis mille huit cents ans n’a pénétré dans ce lieu sacré. Le tunnel semble conduire sous le cœur de la pyramide. Cette configuration fait écho au chemin souterrain qui conduit au Mictlan, le monde des morts.
N’est-ce pas là le lieu idéal pour une tombe royale ?
Les archéologues caressent l’espoir de trouver au bout du tunnel la sépulture d’un haut dirigeant teotihuacan et de faire enfin la lumière sur l’un des plus grands mystères qui entourent la Cité des Dieux.
Des dynasties avaient-elles régné sur le modèle des cités- états mayas ? Des rois fameux avaient-ils marqué leur temps, comme K’inich Janaab Pakal (603-683) de Palenque ? Comment le savoir en l’absence de stèles et de chroniques historiques ?
Le site, la visite et par conséquent le livre s’articulent autour des trois pyramides principales : Soleil, Lune et Quetzalcoatl, que nous découvrirons dans cet ordre. Nous présentons au préalable un cadre chronologique et géographique général, ainsi qu’une description des principaux ensembles urbains, avec, en filigrane, des interrogations :
À quoi les pyramides servaient-elles ? Pourquoi « là » ? Quand, comment furent-elles élevées ? Qui en furent les commanditaires ? Quels desseins nourrissaient-ils ?
Les nombreux modèles de lames prismatiques, des couteaux falciformes, des excentriques et des pointes de flèches taillées par percussion et pression au millimètre près retrouvés dans les dépôts-offrandes mettent en lumière une industrie florissante, selon l’adage : « qui contrôle la technologie de l’obsidienne (et les mines !) domine le monde ».
« Qui contrôle la technologie de l’obsidienne (et les mines !) domine le monde ».
Marion Du Bron
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